L’exploitation des animaux à fourrure

L’exploitation des animaux à fourrure

On en entend de plus en plus souvent parler, l’élevage d’animaux à fourrure se fait dans des conditions atroces et ne respecte en aucun cas le bien-être des animaux.
Que ce soit des renards, des chinchillas, des putois, des ragondins, des visons, des lapins, des ratons laveurs ou même des chiens, ces animaux sont élevé dans des conditions déplorables. En 2014, c’est plus de 109 millions de visons, 16 millions de renards et 14 millions de chiens viverrins qui ont été abattu pour répondre à la demande du marché de la fourrure.

Mise à mort cruelle

On voudrait ne pas l’imaginer, mais c’est bel et bien la vérité. Les méthodes d’abattage des animaux à fourrure sont pour le moins barbare. Les renards par exemple, se font tout simplement électrocuter par des techniques peu orthodoxes, et même parfois se font juste assommer par une masse. D’autres comme les visons se font naturellement gazés ou euthanasiés, certains se contente uniquement de briser le cou, méthode qui ne garantit pas toujours la mort immédiate de l’animal.

Condition d’élevage

Si vous étiez un de ces animaux, vous ne voudriez pas passer un jour de plus dans l’environnement dans lequel ils vivent. Malheureusement, ces animaux vivent dans des conditions de vie abominables, de leur vivant, ils n’auront connu que les cages et les grillages trop étroits pour pouvoir faire leurs besoins convenablement. Dans les espaces dit « en plein air », c’est-à-dire des espaces ouvert à la nature, mais toujours grillagés, les animaux ne posséderons pas assez de fourrure pour se protéger du froid en hiver et ne pourront pas se rafraîchir dans des points d’eau lorsque la chaleur les frappe en été. Les maladies se propagent à grande vitesse à cause de ces endroits confinés ou les virus peuvent se transmettre facilement d’animal en animal. Les blessures ne sont pas soignées si l’éleveur considère que cela n’altérera pas la qualité de la fourrure de l’animal, ces blessures peuvent alors s’infecter et faire souffrir l’animal.
Une étude à montré que généralement les animaux ne dépassaient pas l’âge d’un an et se faisant abattre après leur mue hivernale, cette dernière masquant tout les défaut du poil de la bête.

Des pays complices

De nos jours, les élevages d’animaux de ce type se font dans les pays de l’Est ou les pays de grand froid : Russie, Scandinavie, Canada, Pologne.
Mais on peut aussi trouver des élevages aux Etats-Unis et en Chine, ou la fourrure des animaux vendus est très accessible. Il n’y a aucune loi pour la protection des animaux qui contrôle ce genre d’élevage dans ses pays.

La France aussi participe à ce massacre, elle possède des élevage de visons, de lapins, de ragondins et de chinchillas. Et en 2011, ce sera environ 200 000 Visons et Lapins Onylag tués pour leur fourrure. Il est estimé à 40 millions le nombre de fourrures qui sort des abattoirs français par an.

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